FONS AMORIS

Pourquoi pas de marketplace pour nos marmites norvégiennes ?

 
 

Bonjour,

 

Voici une petite prise de parole sur un sujet, le commerce. Comme vous pouvez le constater, nous avons fait le choix de ne pas vendre sur les canaux à la mode. Les Marketplaces… « et pourquoi ? », nous interrogerez-vous.

 

Pour de nombreuses raisons, la marketplace est sans aucun doute un bon moyen d’être présent sur les différents canaux de communication/commercialisation, mais faire appel à un revendeur pour ce qui est de nos produits lowtech, respectueux de l’environnement nous semble très incohérent avec notre motivation.

 

Voici les raisons en détail :

 

– Nous ne voulons pas « créer » de la concurrence : celle-ci est coûteuse en temps et en argent. L’objectif de ces revendeurs (de vendre) vient en concurrence directe avec notre propre site. En donnant un mandat à un vendeur, nous multiplions notre présence, certes, mais nous augmentons aussi la concurrence de vente si nous sommes deux (ou plus) à vendre le même produit. Cette concurrence dite silencieuse est probablement des plus dangereuses, c’est une porte ouverte au souhait malsain de détourner les clients de ces plateformes et les attirer sur notre site. Nous souhaitons garder notre ligne éthique. Pas de marketplaces.

 

– Le juste prix pour le client : ne pas charger nos prix (commission d’un revendeur)  d’un service que nous proposons déjà, en effet, nous souhaitons proposer un prix correct dont nous maîtrisons la chaîne globale, cela, sans prétendre que les marketplaces puisse être animés par de mauvaises intentions ni que nous soyons le plus ajusté, nous avons seulement le souhait de l’être le plus possible. La marketplace est donc un parasite dans nos prix. Pas ailleurs, ces marketplaces ont comme objectif unique de vendre à tout prix et ferons en sorte d’être les plus attractifs. En général, les réels producteurs de valeur (les fabricants) pensent pouvoir tirer parti de leurs présence en ligne sur les marketplaces pour attirer les clients sur leur propre site internet et vendre leurs produits en direct, c’est mesquin et vain. Ce phénomène est souvent mortel pour les producteurs car le pouvoir qu’ils donnent à ces distributeurs leur fait perdre leur autonomie d’image et de prix. 

 

– Le risque de viabilité : lors d’accord signé avec la marketplace, ceux-là souhaite vendre à notre prix public (logique) et demande une marge sur la vente. Concrètement, nous n’avons pas la place dans notre prix pour une marge de revente, car il a été fixé pour être le plus équitable possible. Acheter en marketplace c’est aussi payer pour un service que nous faisons déjà, car nous vendons déjà en ligne. Pour nous, ceux qui cèdent aux marketplaces sont : animés par la peur de ne pas vendre (et n’ont pas confiance en leur produit) ou jouent ce jeu sournois de tenter de doubler la marketplace, ce qui ne fonctionnera pas… 

Notre produit est aussi un produit très solide, fait pour durer longtemps. Il est plus envisageable de souscrire à un distributeur pour des produits de grande consommation. 

 

– La surcharge web : un point (à notre toute petite échelle) un sujet que nous combattons par notre choix, pas besoin de démultiplier les vendeurs et encombrer votre moteur de recherche. Faisons simple, un interlocuteur en ligne suffit.

 

– La perte de notre autonomie : bien entendu, choisir de vendre en marketplace met en danger notre pérennité. Compter sur un acteur pour vendre nous fait perdre une autonomie importante, nous affilie fortement et multiplie les risques. (Cette autonomie nous permet de vous offrir ce nouveau petit code de réduction : Pas de marketplace).

 

– La facilité d’entrée dans les différentes marketplace que nous avons consulté: C’est assez navrant à dire, nous avons été stupéfaits de la facilité d’entrée dans ces canaux de distribution, aucun contrôle qualité/fiabilité n’est fait. Nous aurions attendu une réglementation plus sécuritaire pour notre image dans le sens où nous aurions été amenés à rejoindre et faire confiance à un distributeur. Si le contrôle n’est pas fait avec nous, celui-là n’est pas fait pour les autres et à la vu des choix forts que nous faisons pour offrir la qualité/solidité/durabilité de nos produit, nous ne souhaitons pas que ces plateformes nous associent à des acteurs ne faisans pas les mêmes choix de qualité. Nous nous sommes senti bien trop comme des acteurs sur lesquels faire du business et non des personnes reconnue pour leurs choix de vertus. En ce sens, nous avons aussi choisi de garder notre identité et tenir notre viabilité en main.

Voici brièvement les raisons de ce choix, bien entendu, nous vous partageons cela non pas pour vous convaincre, seulement pour vous le dire et être mieux compris. 

 

Pour terminer, voici un peu de poésie vous donnant l’image de ce que nous souhaitons faire grandir « Ne pas monter bien haut, peut être, mais tout seul » Il s’agit de la tirade du « Non merci » de l’œuvre de Cyrano de Bergerac, une lumière dans la nuit.

 

Cette décision est prise dans un projet de bâtir avec robustesse, une notion qu’Olivier Hamant présente avec beaucoup de clarté pour nous et que vous pourrez écouter sur YouTube ou autre. Nous le remercions d’ailleurs pour son travail.

 

Voilà, nous vous souhaitons de prendre conscience de la merveille que vous êtes, découvrir vos talents, créer de la valeur et seulement si c’est votre souhait, de vendre sur les marketplaces.

 

PS: ce choix que nous faisons n’est pas pour dire que les marketplaces sont horribles, certains acteurs on décidé de profiter de ces systèmes et d’ajuster leur fonctionnement et leurs prix en conséquence. Nous avons fait un choix qui, a nos yeux, est plus sensé dans la démarche lowtech que nous engageons.

Que pensez-vous de ce choix ? Donnez-nous votre avis ou vos encouragements en commentaire !

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